توقيف محطة ”كهراما” لتحلية مياه البحر يحدث طوارئ بوهران

août 30, 2008 à 11:36 | Publié dans Pénurie d'eau | Laisser un commentaire
Elkhabar: 31-08-2008
جعفر بن صالح
أزمة عطش في الأفق رغم المشاريع التي استهلكت الملايير
عاشت قاعة الاجتماعات لولاية وهران، أمس، حالة استنفار قصوى بعد قرار الوالي جمع كل المسؤولين والمنتخبين وممثلين عن شركة ”سيور”، لإيجاد حل عاجل لأزمة العطش التي تلوح في الأفق، بعد توقف محطة ”كهراما” لتحلية مياه البحر، من أجل الصيانة، ويُنتظر أن تبت الوزارة الوصية، اليوم، في مقترح استقدام كميات من المياه من بعض السدود بغرب البلاد، لتدارك العجز في كمية المياه الصالحة للشرب. كشف مدير الري لولاية وهران خلال مداخلته، أمس، عن مخطط استعجالي سيتم تدارسه في جلسة بالوزارة، اليوم، بحضور أربع ولايات بغرب البلاد. يتضمن إطلاق كميات من المياه المخزنة بسد بوغرارة الذي يبلغ احتياطه الحالي 76 مليون متر مكعب، ومن شأن هذه الكميات هدم كل السدود الصغيرة التي استحدثها الفلاحون، كما تُقدر نسبة ضياع المياه 40 بالمائة. وتعتزم السلطات كذلك استعمال مياه سد بوحنيفية بعد تحويلها إلى سد فرقوق، لكن تراكم الأوحال في هذا الأخير وانعدام طاقات التخزين يسمح باستغلال 40 بالمائة فقط من المياه. وذكر نفس المسؤول أن احتياطي سدود بني بهدل، وسيدي العبدلي، والمرجة، وغرغر التي تمول ولاية وهران بالمياه لا تتعدى 8,3 بالمائة من طاقة احتياطياتها الإجمالية. من جهة أخرى، استعرض السيد مولينا المدير العام لشركة ”سيور- أغبار” الإسبانية المكلفة بتسيير شبكة المياه لولاية وهران الخطوط العريضة لمخطط تزويد الولاية بالمياه الصالحة للشرب وتدارك عجز الـ14 ألف متر مكعب بعد التوقف التقني لمحطة تحلية مياه البحر ببطيوة من 04 إلى 29 سبتمبر المقبل، بعد تأجيل التوقيف الذي كان مبرمجا شهر جوان المنصرم، بعد إلحاح السلطات المحلية نظرا لتزامنه مع موسم الاصطياف. علما بأن محطة ”كهراما” لتحلية مياه البحر تبلغ طاقة إنتاجها 90 ألف متر مكعب. كما سيتم تدعيم هذا المخطط عن طريق الشحنات وتزويد بلدية وهران بالصهاريج من 7 آلاف إلى 5,8 آلاف متر مكعب، ومن 9 آلاف إلى 13 ألف متر مكعب لباقي البلديات. في سياق آخر، كشفت هذه الأزمة أن كل مشاريع المياه الكبيرة التي استهلكت الملايير لحماية ولاية وهران من العطش لم تأت بثمارها لحد الساعة، رغم تصريح الرئيس بوتفليقة في أكثـر من مناسبة أن ” وهران شربت ماحلو في عهدتي” لكن الواقع أثبت العكس

Pénurie d’eau: Sidi El Bachir vit le calvaire

août 27, 2008 à 12:02 | Publié dans Pénurie d'eau | Laisser un commentaire

L’écho d’Oran: 26-08-2008
D.D.Amel
Les colporteurs qui constituaient le seul moyen de distribution de la ressource se font rares Sidi El Bachir vit le calvaireDepuis mardi dernier, les habitants de Sidi El Bachir sont privés de leur seule source d’alimentation en eau potable, à savoir les colporteurs d’eau. Ces derniers circulent de moins en moins dans les artères de la localité et observent un débrayage, justifié selon eux, par «le forcing» que mènent les éléments de la Gendarmerie nationale à leur égard, depuis le début de l’été. Pour sa part, la brigade de gendarmerie de Sidi El Bachir incombe cette situation au fait que la plupart de ces commerçants ne disposent pas d’autorisation leur permettant d’exercer en toute légalité.En effet, l’agglomération de Sidi El Bachir, peuplée de presque 80.000 résidants, a soif en pleine saison estivale, marquée par une chaleur caniculaire. Et la grogne des résidents s’est progressivement transformée en une tension palpable. Cet état de fait est d’autant plus grave, quand on sait que Sidi El Bachir ne dispose, à ce jour, d’aucun réseau d’alimentation interne. Les camions-citernes restent la seule source d’approvisionnement des habitants en eau potable. Ces derniers, par la voix d’un élu, fustigent le fait que leur commune sert de point de passage d’une conduite d’AEP reliant Arzew à Oran, alors qu’aucune goutte d’eau n’a jamais coulé dans leurs robinets, surtout dans les nouveaux lotissements créés dans les années 90. A la suite de cet imbroglio, les résidants réclament qu’une solution définitive soit apportée à leur situation actuelle, en faisant allusion à la nécessité d’une installation du réseau interne de distribution. Il est important de préciser que lorsque les camions-citernes exerçaient, la population locale déboursait pas moins de 500 DA par jour pour satisfaire ses besoins en eau. De ce fait, le débrayage observé n’a fait que remettre à jour, un problème qui perdure depuis la création de la nouvelle partie de la localité de Sidi El Bachir. D’autant plus qu’aucun canevas de distribution n’a été établi par le gestionnaire de l’eau, l’ADE, pour faire face à ce manquement. Ce qui laisse libre cours aux opportunistes, venus profiter de la situation des habitants.

Eau potable : Le «citernage décrété»

juillet 31, 2008 à 3:35 | Publié dans Pénurie d'eau | Laisser un commentaire

Quotidien d’Oran: 31 juillet 2008
par Sofiane M.

L’approvisionnement en eau potable par citerne mobile vient d’être réglementé par un nouveau décret exécutif fixant «les conditions d’approvisionnement en eau destinée à la consommation humaine». Première nouveauté de ce décret exécutif, publié dans le journal officiel du 9 juillet, est l’exigence d’une autorisation délivrée par l’administration de wilaya chargée des ressources humaines, en l’occurrence la direction de l’Hydraulique, pour l’approvisionnement en eau par citernes mobiles à partir d’un réseau d’alimentation en eau potable ou d’un point de prélèvement (puits, sources, réservoirs, retenues…). L’autorisation d’approvisionnement en eau potable par citernes mobiles était délivrée jusqu’à présent par les services de la commune et dans les grandes villes comme Alger, Oran et Constantine l’autorisation pouvait être accordée par les secteurs urbains. La désignation d’une seule autorité pour l’octroi de permission de l’approvisionnement en eau par citernes va permettre sûrement une meilleure organisation de cette activité dans les prochaines années. Le présent décret exécutif limite le recours à l’approvisionnement par citernes mobiles aux seules situations de restriction conjoncturelle dans la distribution d’eau potable ou pour les localités dépourvues de réseaux d’alimentation en eau potable. La demande d’autorisation doit comporter outre les informations sur le demandeur, une fiche technique descriptive de la citerne, un bulletin d’analyse physico-chimique et bactériologique de l’eau du point de prélèvement effectué par un laboratoire agréé ainsi qu’un certificat médical général et phtisiologie du conducteur de la citerne mobile. Les dispositions du nouveau décret stipulent que l’autorisation devra être accordée par arrêté du wali territorialement compétent pour une durée d’une année renouvelable dans les mêmes formes. Le bénéficiaire de cette autorisation peut exercer uniquement dans les limites territoriales de la wilaya dont relève l’administration ayant accordé cet agrément. L’autorisation de fourniture d’eau reste, selon les dispositions de ce décret, «précaire, révocable, personnelle et incessible». La nouvelle réglementation insiste, par ailleurs, sur le contrôle régulier de la qualité de l’eau acheminée par citernes, particulièrement du taux de chlore résiduel, conformément aux dispositions prévues par arrêté du ministre chargé des Ressources en eau. Concernant les spécifications techniques des citernes, la nouvelle réglementation exige un revêtement intérieur inoxydable et un revêtement extérieur de couleur verte de toutes les citernes qui doivent aussi comporter des indications du nom ou de la raison sociale du bénéficiaire. Abordant le volet des sanctions en cas de manquement aux dispositions du présent décret, la nouvelle réglementation prévoit la suspension provisoire de l’autorisation. En cas de récidive, le bénéficiaire fera l’objet d’un retrait définitif de l’autorisation prononcé par arrêté du wali territorialement compétent, précise-t-on.
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