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	<title>Oranpropre &#187; Uncategorized</title>
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		<title>Oran la peste assez !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 21:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oranpropre</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>« Mais ce n’est un &#8220;autre monde&#8221; que dans le sens peu satisfaisant, superficiel et finalement sans signification, d’une négation du macrocosme dans l’état présent et momentané de son existence. C’est une réponse illusoire à la loi de la vie, fidèle à la lettre mais non à l’esprit. Si elle peut éviter à l’âme un suicide spirituel, cette tentative de défier les lois du temps et du mouvement doit provoquer, finalement, un désastre pour ceux qui la pratiquent, ainsi que pour leur société. » Arnold Toynbee Un vent de renouveau souffle sur toutes les vieilles cités méditerranéennes. Partout sur toutes les rives du Grand Bleu, du nord au sud, d’est en ouest, à Barcelone, Tanger, Marseille, Bizerte, Gênes, Saida, Alexandrie, Larnaka, Gaza&#8230; des communautés humaines travaillent à faire revivre à leurs ancestrales cités leur passé prestigieux et à les insérer avec succès dans le système de l’économie moderne. Partout sauf à Oran, où rien ne semble arrêter la descente aux enfers. L’époque de la nuit s’éternise avec la peste et ses démons, prélude au chaos qui ne vient pas, mais qui finira quand même par se produire. Oran n’est plus Oran. On y pratique la désintégration de la civilisation de la mer et seule la barbarie préside aux destinées de la ville. A la culture de la mer riche, dense et pleine de promesses, s’est substituée une sous-culture de la poussière et des moins que rien. Mais Oran n’arrive toujours pas à se départir de son âpre destin d’être au coeur du conflit méditerranéen entre l’Orient et l’Occident, entre l’Islam et l’Eglise catholique. A Oran, ouvrez grands les yeux, vous ne risquez pas de passer à côté de l’essentiel. Ici s’affrontent sans merci les forces du bien et les forces du mal. Il y règne une drôle d’ambiance, avec le rai comme fond sonore, cette musique née des tourments d’une société destructurée ; elle ne reflète pas spécialement les moeurs du moment, elle annonce les temps à venir, les temps chaotiques comme issue imparable et inévitable. Avec son style suggestif, c’est d’abord une invitation à cesser d’exister socialement, le temps d’une chanson, c’est aussi un maintien des gens dans un état permanent d’impréparation. De cette ambiance malsaine est né un genre littéraire sur l’histoire d’Oran, initié par les tenants du courant nostalgique, nostalgie des temps coloniaux. On y présente l’histoire de la ville comme n’étant que l’histoire de la présence étrangère à Oran, et notamment les colonisations espagnole et française. Ce genre littéraire qui tend à s’imposer comme une pensée unique, prend à contre-pied la tradition oranaise, qui est à la fois orale et écrite, où se mêlent d’une manière harmonieuse histoire, géographie, culture et ésotérisme, et que les tenants du courant nostalgique trouvent trop authentique, trop « oranaise » à leur goût. Cette tradition nous enseigne que l’histoire de la ville est jalonnée par de prestigieux personnages, elle nous apprend qu’Oran, à l’instar de ses soeurs aînées des cités méditerranéennes, a été fondée dans le sillage des flux civilisationnels partis d’Orient. Réduire l’histoire d’Oran à l’histoire de la présence étrangère constitue en lui-même un déni d’histoire, en ce sens que ce genre littéraire, qui a pour fonction d’assurer le marketing du colonialisme, se limite à en souligner la nécessité historique et les apports culturels. Il s’agit tout simplement d’isoler l’histoire de la géographie et de la culture, d’isoler le temps de l’espace. En usant des techniques de l’uchronie, pour démontrer ce qu’aurait pu être l’histoire, on réalise un véritable détournement historique. C’est le règne de l’histoire mensongère, l’histoire justificative, la description du passé par des postulats historiques fantaisistes. C’est de cette littérature de mauvais aloi que sont encombrés les rayons des librairies et que se cultivent les esprits. Le but de cette entreprise de sape est connu. Il s’agit de pousser les Algériens à se convertir à l’idéologie occidentale, tout comme on a tenté de convertir leurs ancêtres au christianisme au lendemain de la Reconquista. Depuis 1509, Oran ne cesse de subir les affres de cette agression qui vise à la vider de sa substance spirituelle et culturelle. Je n’en prendrai pour preuve que cette hétérogénéité linguistique, urbanistique, culturelle, qui empêche toute construction d’une identité et d’une vocation. Les monuments historiques non représentatifs de l’histoire et de la culture d’Oran, que les tenants du courant nostalgiques montrent fièrement aux visiteurs étrangers, sont la preuve de l’ampleur des destructions et des violences qu’a subies la ville par des agresseurs étrangers revanchards. De même que la configuration urbaine de la ville indique clairement les stratégies d’isoler la ville de son milieu naturel, la mer Oran le paradoxe, à la fois si proche de la côte et si loin de la mer. Oran le ridicule, coupée de la mer telle que l’ont voulu ses colonisateurs, elle reste jusqu’aujourd’hui privée de tout accès à la mer. Oran l’ironie, pour accéder à la mer, il faut aller jusqu’à Saint-Roch par l’ouest ou à Ain Feranine par l’est. Oran la misère a fini par perdre sa vocation méditerranéenne, où tous les métiers et toutes les activités liés à la mer sont en déclin quand ils n’ont pas disparu. Ainsi va Oran le désastre : une vocation inassumée, une cité imméritée. Et puis cette humanité d’indus occupants, maîtres des lieux, qui ont déclaré Oran ville ouverte, plongée dans la perversion et la permissivité. Dans cette ville en rupture avec son histoire et sa vocation, le monde marche sur la tête, le système des normes et des valeurs a été renversé. En tournant le dos à la mer, Oran reste tragiquement exposée aux seuls courants continentaux qui marquent profondément ses moeurs, son urbanisme, ses goûts et même son climat, « un climat rendant paraît-il la souffrance, la maladie, l’agonie et la mort plus insupportables qu’ailleurs » (Bernard Jakobiak ). On est bien loin des temps prestigieux d’Oran, telle que l’ont voulue les Andalous, les pères fondateurs, un trait d’union entre l’Andalousie, la patrie mère, et le Maghreb pour assurer la prospérité économique et l’épanouissement culturel des contrées maghrébines. Oran et Mers el Kébir, l’une ne va pas sans l’autre, solidaires et indissociables. C’est cet ensemble qui a décerné à la cité sa position stratégique et son rôle actif dans le jeu méditerranéen. La construction de la ville d’Oran a fait de cet abri naturel de Mers el Kébir un grand port à l’échelle méditerranéenne, avec des fonctions commerciales et militaires. En même temps, Oran a toujours su garder un esprit d’indépendance à l’égard de tous les royaumes maghrébins pour être toujours en mesure de conserver sa position stratégique et d’assumer sa vocation. Et puis la nuit coloniale tomba sur la ville. Le colonialisme travaille à enferrer la société colonisée dans un état de convulsions et à introduire des ruptures dans son histoire, sa géographie et sa culture dans le but ultime de l’isoler de ses origines et de sa vocation. L’oeuvre des colonisations espagnole et française à Oran a été un grand désastre ; la ville a été banalisée, devenue une bourgade coupée de son milieu, de ses origines, sans vocation, sans aucun rôle dans la stratégie méditerranéenne. Toutes ces ruptures introduites par l’occupation coloniale ont privé Oran, à l’indépendance, des moyens pour gérer les transitions sociales post coloniales. Effectivement, les responsables locaux n’ont fait que reconduire des schémas d’urbanisation d’inspiration coloniale, qui étaient fondés sur la primauté numérique et qualitative des Européens, sur l’exclusion et le contrôle des populations indigènes et sur l’isolement de la ville de son milieu naturel. Autant de schémas qui ont fini par précipiter la ville dans des situations catastrophiques. Le 17 Mai 1509, l’armée espagnole investit Oran, tuant 4.000 personnes et faisant 8.000 prisonniers. Dans une folle logique de Reconquista, les Espagnols sont venus détruire les dernières traces de la civilisation Andalouse. D’où cet acharnement à transformer la ville andalouse en enclave hispanique : convertir les mosquées en églises et en couvents, transformer la ville en garnison, remplacer la population par des soldats, installer les fortifications, changer de moeurs, de langage, de décor&#8230; Oran devient une machine de guerre de l’église catholique contre l’Islam. Cette conquête brutale allait couper la ville des terres intérieures, de ses bassins nourriciers et de ses terroirs. Mais Oran a résisté à l’entreprise coloniale espagnole, et c’est ainsi que trois siècles plus tard, les Espagnols ont du quitter la ville sous la contrainte, sans n’avoir jamais atteint leurs objectifs. De cette triste époque, ne subsistent que quelques sites militaires et quelques expressions hispaniques, témoins des vaines tentatives de dépersonnalisation. En 1831, de nouveau l’infamie de la colonisation. Oran et Mers el Kébir sont occupés par les troupes françaises. Rapidement, la pénétration coloniale se fait massive. La ville sera construite sur la base de la ségrégation coloniale. L’essentiel de l’espace urbain est réservé exclusivement aux européens et les indigènes repoussés vers les zones périphériques. Tous les grands esprits français, de Victor Hugo à Albert Camus, du début à la fin de l’occupation, ont rivalisé d’intensité intellectuelle pour formuler les postulats philosophiques aux conquêtes coloniales et élaborer les mythes fondateurs de l’empire colonial. On trouve une excellente illustration dans un discours de Victor Hugo lors d’un banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage, le 18 mai 1879 : « L’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe [...]. Les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique ; [...] Au XIXème siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XXème siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui ? à personne. Prenez cette terre à Dieu ». Dans son essai &#8220;Culture et impérialisme&#8221;, Edward Said qualifie Albert Camus d’écrivain franchement colonial dont les écrits ne font qu’affirmer la relation binaire qui existait entre colonisés et colonisateurs en Algérie. Dans un article remarquable &#8220;Camus le colonisateur sublimé&#8221;, Bernard Jakobiak explique : « Car Albert Camus pur produit de l’Université Ultra-Française d’Alger croit dire vrai, croit découvrir, alors qu’il répète la leçon apprise, alors qu’il ment ! Il n’écrit pas, il est écrit. Aveuglément il entre docilement dans le système baptisé par d’autres : Vérité. Il croit ainsi se sauver : illusion à perpétuité. Elle s’amplifiera au contraire, deviendra une philosophie l’Absurde. (&#8230;) « Prenons &#8220;La Peste&#8221;, première étape du décollage vers l’illusion et première marche du succès. Le mensonge y est évident et les invraisemblances pour la bonne cause, légion : une oeuvre de trompeur trompé, voulant se tromper, réussissant. (&#8230;) « Mais Albert Camus élimine ce qui le gêne, gomme minutieusement toute trace de colonisé dans cette ville arabe colonisée. Albert Camus veut nous faire croire qu’Oran est une ville française et qu’il est français sans rien de particulier sinon un lieu de naissance au climat rude, sans arbres, sans frémissements d’ailes. (&#8230;) « Le choix de Camus écrivant &#8220;la Peste&#8221; est le même. Mais il oublie de nous avouer que s’il accepte ce mutisme, que si lui, épris de justice, refuse de dévoiler le scandale de la colonisation et du monde colonial, c’est qu’il ne veut pas en être exclu, c’est qu’il en fait partie, c’est que là est son véritable pays, c’est qu’il est un colonisateur ennemi de certaines injustices sans doute, mais allié en réalité d’un système qu’il ne veut pas remettre en cause. Aussi tout l’effort du livre consistera-t-il à se prouver qu’on parvient ainsi quand même à une humanité lavée de toute tare particulière donc du colonialisme. Mais il faudra encore beaucoup se leurrer et tromper le lecteur. » Devenue ville &#8220;française&#8221; par excellence, Oran reçut son coup de grâce par la conversion de Mers el Kébir en port militaire et l’extension de son port commercial. Livrée aux pieds-noirs qui constituaient l’écrasante majorité de la population, Oran devient le quartier général de l’OAS durant les mois sanglants qui précédèrent l’indépendance. On est allé même imaginer à Paris un plan de partition de l’Algérie qui garderait Oran sous influence française car il était inconcevable que l’Algérie indépendante puisse prendre le contrôle de tant d’intérêts économiques et stratégiques liés à la place d’Oran. Tout récemment, Oran a vu certains pieds-noirs revenir pour une visite, à la manière dont un assassin revient sur les lieux du crime. Les tenants du courant nostalgique étaient tous présents, sollicitant des certificats de bonne conduite pour n’avoir jamais cessé de faire l’apologie du colonialisme et pour tous leurs efforts de maintenir une certaine présence de la France coloniale dans l’Algérie indépendante. Mais ces pieds-noirs avaient d’autres préoccupations : ils sont venus jeter un ultime regard sur cette Algérie post coloniale dans laquelle ils ne se retrouvent pas. Ils ne cesseront jamais de se dire qu’ils ont bien fait de quitter en 1962 ce pays qui n’était pas le leur et que d’ailleurs aucune coexistence n’aurait été possible avec les indigènes, a fortiori devenus des citoyens à part entière. Ils ont vérifié de visu pour eux-mêmes et pour tous ceux qui n’ont pas le voyage l’ampleur du chaos, issue logique et inéluctable de l’ordre colonial dégénéré. Et l’après chaos ? Osons une ambition pour Oran. Son potentiel la prédestine à devenir la capitale économique et culturelle du Maghreb. Aussi, pour peu que l’élite locale sache exprimer un génie, pour peu que la décentralisation s’accélère en Algérie pour doter les grandes cités de gouvernements locaux, on pourrait imaginer un grand projet de reconstruction de la ville, autour de son noyau originel, tel que conçu par ses pères fondateurs, les Andalous. C’est alors qu’Oran réapprendra à marquer son appartenance à la Méditerranée, par la conversion de son port en quartier de la ville qui devient un accès à la mer. Mers el Kébir, tout en gardant sa vocation de port militaire, sera restitué à la ville pour devenir le plus grand port commercial de la Méditerranée, doublé d’un grand chantier naval. Ainsi Oran pourrait devenir une grande métropole méditerranéenne avec un rythme de développement appréciable, capable de susciter un flux de transfert de capitaux, d’expertise, de savoir-faire, de technologies, d’arts. En s’éloignant de la pensé unique et inique du courant nostalgique, on opérant un juste retour aux enseignements de la tradition oranaise, on arrive à mieux percevoir la nécessité d’en finir avec cette chose hideuse appelée injustement Oran, qui est en réalité innommable et que l’on pourrait appeler la peste, c’est-à-dire la rupture du flux d’énergie vitale. C’était Pierre Rossi qui nous invitait à cette édifiante conclusion : « L’évolution tend à dissoudre les principes de l’Etat Nation au sein d’empires capables de rendre aux cités les responsabilités qui, parce qu’elles équilibrent les communautés nationales vivantes, rééquilibreront aussi par la même occasion les grands ensembles appelés à régner sans doute mais sans gouverner pour autant. Faute de quoi il arrivera que l’économie politique à force d’accaparement et de cynisme finira par faire ouvertement la guerre aux humains non plus seulement aux possibilités de leur vie mais aussi de leur survie. Pour avoir oublié qu’avant d’être des clients ou des administrés ils sont d’abord des hommes. »</p>
<p><a href="http://oumma.com/article.php3?id_article=1851">http://oumma.com/article.php3?id_article=1851</a>#</p>
<p><a href="http://oumma.com/_Brahim-Zeddour_">Brahim Zeddour</a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/wahranelbahia.wordpress.com/227/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/wahranelbahia.wordpress.com/227/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=wahranelbahia.wordpress.com&#038;blog=5083119&#038;post=227&#038;subd=wahranelbahia&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Deux enfants blessés dans un effondrement à Boulanger</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 23:16:00 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Quotidien d&#8217;Oran : 01-09-2008<br />K. Assia</p>
<p>Deux enfants, âgés respectivement de 3 et 8 ans, ont été blessés hier dans un effondrement partiel survenu au 8, rue la Tour, dans le quartier de Haï Oussama (ex-Boulanger). Les enfants étaient en train de jouer lorsqu&#8217;une partie du plafond s&#8217;est écroulée, les blessant au visage et au pied, affirme leur mère, ajoutant que, n&#8217;était-ce le réflexe de leur père, ils allaient périr sous les décombres. Encore sous le choc, les six occupants des lieux n&#8217;ont pas caché leur peur face à ce drame qui a failli coûter la vie aux deux enfants. «Nous sommes en danger», clament-ils. Pour les sinistrés, la vétusté de la bâtisse de trois étages ne fait qu&#8217;augmenter leur angoisse et le danger est bien réel à voir l&#8217;état délabré des murs, de la cage d&#8217;escalier et de la toiture. Le rapport d&#8217;expertise élaboré par un bureau d&#8217;architecture, le 19 juillet 2008, a révélé le vieillissement de la bâtisse avec un degré de 90% et des fissures profondes affectant tous les murs. En effet, sur les lieux, à peine la porte d&#8217;entrée de l&#8217;immeuble franchie, tout est en ruine. La cage d&#8217;escalier a complètement disparu pour laisser place à une échelle. A l&#8217;intérieur des appartements de deux pièces, le constat est désolant, laissant apparaître clairement l&#8217;état de délabrement très avancé des murs et du reste de la bâtisse. Pour maintenir l&#8217;équilibre et éviter un effondrement au sein de la cuisine, les parents des deux enfants blessés ont dû recourir à une poutre qu&#8217;ils ont installée pour maintenir le plafond. « Nous avons peur que les planches en bois s&#8217;effondrent sur nos têtes ». Le rapport des services de la Protection civile, après leur intervention du 16 juillet 2008, souligne le danger lié à l&#8217;état de l&#8217;immeuble et l&#8217;urgence d&#8217;évacuer les lieux. « La structure ne répond pas aux normes de construction et nécessite sa démolition », lit-on dans le rapport d&#8217;expertise.</p>
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		<title>ORAN: Les enfants du pain noir</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Aug 2008 02:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oranpropre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;expression: 16 Août 2008Aït Ouakli OUAHIB Des centaines, voire des milliers d’enfants travaillent au noir en Algérie. Oran en fait partie. Au milieu d’un énorme tas d’ordures, des enfants de tout âge, creusent. Ils cherchent des objets susceptibles d’être monnayés. La finalité, gagner quelques sous et alléger, un tant soit peu, la misère de leurs [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=wahranelbahia.wordpress.com&#038;blog=5083119&#038;post=32&#038;subd=wahranelbahia&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;expression: 16 Août 2008<br /><a href="http://4.bp.blogspot.com/_Obnt4xju6V0/SLYMcSXWjoI/AAAAAAAAANs/WzGAE8QOHE4/s1600-h/travail_enfantt.jpg">Aït Ouakli OUAHIB<img style="float:right;cursor:hand;margin:0 0 10px 10px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Obnt4xju6V0/SLYMcSXWjoI/AAAAAAAAANs/WzGAE8QOHE4/s320/travail_enfantt.jpg" border="0" /></a></p>
<p>Des centaines, voire des milliers d’enfants travaillent au noir en Algérie. Oran en fait partie.</p>
<p>Au milieu d’un énorme tas d’ordures, des enfants de tout âge, creusent. Ils cherchent des objets susceptibles d’être monnayés. La finalité, gagner quelques sous et alléger, un tant soit peu, la misère de leurs parents.Des jeunes enfants affluent chaque matin vers les agences de transport. Tout au long de la journée, ils ne cessent de harceler les voyageurs en leur proposant des bouteilles d’eau, des cacahuètes, des cigarettes.D’autres sillonnent les artères de la ville en quête de pain sec. Ce sont là des enfants qui n’ouvrent pas droit aux vacances et qui à l’instar des adultes, travaillent pour gagner leur pain.Leurs vacances sont intimement liées aux décharges publiques, marchés et trottoirs. Ils ne connaissent aucun moment de répit pendant la saison estivale.Dans nombre de familles démunies, le travail des enfants, pendant l’été, est un passage obligé. Et chacun des enfants rencontrés excelle dans un domaine bien précis.Khobz yabès et décharges publiquesLe soleil commence à peine à se lever que trois enfants âgés entre 10 à 11 ans investissent les localités d’Es-Senia, Maraval, Saint Hubert, les Palmiers&#8230;.Ils viennent de loin et s’immobilisent devant chaque immeuble. A gorge déployée, ils demandent du pain sec ou communément appelé «khobz yabès» Du haut du balcon, une femme jette un grand sachet noir bien rempli. Trois enfants accueillent avec bonheur et enthousiasme le sachet. Qui sont ces jeunots? Que font-ils? Pourquoi reviennent-ils chaque matin et cherchent-ils toujours du pain? Ce sont les enfants eux-mêmes qui répondent à notre curiosité. Pour Abdekka (Abdelkader dans le jargon oranais), la misère de sa famille le motive à travailler malgré son jeune âge. Pour Samir, il doit travailler pour amasser quelques sous lui permettant de s’acheter les manuels de la prochaine rentrée scolaire tandis qu’Ali et Mohamed ne trouvent rien de mieux à faire que de travailler pour subvenir à des frères orphelins du côté paternel.La paresse, le handicap de certains parents, en un mot la pauvreté, sont autant de raisons qui sont évoquées. C’est ainsi que Abdekka, Mohamed, Samir et Ali sont motivés à exercer des métiers qui n’existent que dans l’Algérie des temps modernes. Ils se livrent, au quotidien, à des besognes peu valorisantes qui sont la quête du pain sec, fouiner dans les décharges publiques et vendre des objets. «Pourvu qu’il y ait de la matière à vendre et gagner de l’argent.»Ces enfants sont conscients des missions rudes qui les attendent. Réclamer du «khobz yabès» est le top des créations de 2008.Chaque jour que Dieu fait, des enfants de tout âge se pointent dès l’aurore, dans plusieurs cités. «Il y a des enfants qui exercent ce métier même durant leur scolarité.» C’est un métier qui n’est pas comme les autres. Il exige de son pratiquant beaucoup d’audace et de persévérance et d’être exercé, exclusivement, par les bambins. Et pas n’importe quel bambin.Ce dernier doit être crédible auprès des familles aisées. La rapidité dans l’exécution de cette tâche doit être de mise. Des barons qui excellent en matière «d’exploitation des enfants» se sont constitués en clans.Les jeunes enfants se rabattent sur cet emploi nourricier. D’autant que leur recrutement est, à l’avance, assuré et leur paiement se fait selon le rendement.Alors que leurs parents -lorsqu’ils ont cette chance- n’ont pas encore gagné leur poste de travail, Samir, Mohamed et Ali sont déjà sur le terrain. Trois bambins dont l’âge ne dépasse pas les 15 ans, résidant au quartier les Amandiers, se lèvent avant l’aube. Direction les quartiers huppés de Maraval, Saint Hubert et les Palmiers. Munis de grands sacs en plastique ou en toile, à tue-tête, sans se soucier de ce que diront les enfants de leur âge, ils implorent les habitants des quartiers qu’ils visitent.Idem pour ceux qui exercent le métier de fouineurs de décharges publiques. Ils vident de grosses poubelles. Des enfants tout petits arrachent leur pain et celui de leurs familles du fond des décharges publiques.A chacune des haltes qu’ils observent, ils manipulent à mains nues, et dans l’indifférence totale, les déchets ménagers et hospitaliers, dangereux, enfouis dans un océan d’odeurs repoussantes. Abdekka, âgé de 16 ans s’applique, au quotidien, à trouver la matière à revendre à M’dina Jedida, au fin fond des odeurs nauséabondes. Il n’oublie aucun détail.Pour Abdekka, tout objet qui se monnaye doit être mis dans son sac. Pour ce dernier, vider un grand bac d’ordures d’une quelconque cité ne prend que quelques minutes. Avec un peu d’humour, Abdekka nous dira: «J’ai déjà un an d’expérience dans ce métier.»A notre question sur les raisons qui le privent de vacances, notre interlocuteur s’irrite et entonne: «Les vacances, c’est pour flène et flène», avant d’ajouter: «En tout cas, même les plages sont privées.» Nos questions sur les vacances ont émerveillé le jeune homme qui s’est mis à nous interroger: «Pense-tu qu’il y a des vacances en Algérie?» «Moi, je ne pense pas» répond-il lui-même à la question qu’il venait de poser.Aussi, il y a la rue qui est devenue un lieu de travail par excellence. Mais un travail qui est, à la fois, cruel et dangereux, menaçant souvent la vie de ces enfants.Beaucoup de gamins luttent pour exercer dans la rue un travail «légal et légitime», selon le jargon de ces jeunes travailleurs et maîtres de la rue, afin d’assurer leur survie et celle de leurs familles.Ils excellent dans le gardiennage des voitures, ils déplacent des colis, bagages et marchandises des acheteurs et vendeurs dans les marchés. Ils vendent des cigarettes, fleurs et des gadgets dans les restaurants, bars et cafés&#8230;Le travail des enfants est un problème mondial n’épargnant aucun pays industrialisé ou en développement.Faute de statistiques officielles, il est difficile de donner avec exactitude le nombre d’enfants qui travaillent en Algérie, dans une métropole telle qu’Oran.Une chose est sûre, les enfants travailleurs sont en nombre si important qu’il est impossible d’occulter ce phénomène.Dans le monde, au moins 250 millions d’enfants âgés entre cinq à quatorze ans, travaillent partiellement, selon les ONG et l’Unicef (institution spécialisée de l’ONU).D’autres sont obligés de travailler à plein temps, d’autant que 10% des enfants qui travaillent ont définitivement quitté les bancs des écoles.De vrais problèmes sont ainsi posés surtout lors qu’on sait que la moitié de ces travailleurs n’est pas recensée. Selon l’Unicef, au moins 158 millions d’enfants sont soumis au travail.En Algérie, une étude faite en 2005, par l’Institut national du travail et par le Bureau international du travail, démontre qu’un taux de plus de 15 6% des enfants qui travaillent sont des écoliers. Cette enquête a été effectuée sur un échantillonnage de 2 146 enfants répartis sur douze wilayas du pays.Un taux de 82% des enfants actifs travaillent comme saisonniers tandis que 44 4% autres exercent comme vendeurs ambulants. La majorité travaille dans les cafés et les pizzerias.L’action sociale inéfficaceA qui profitent les actions sociales? Une question qui mérite d’être posée avec lucidité. Sauver l’enfance de l’exploitation reste un problème qui interpelle les autorités concernées.Les parents sont plus que convaincus que les actions du département de la Solidarité nationale ne sont pas efficientes.Les enfants, quant à eux, sont persuadés que leur avenir dépend d’eux et de ce qu’ils peuvent réaliser durant l’été. Ces enfants, qui se mettent dans la peau des adultes, sont poussés à travailler pendant que les services censés les protéger, persistent dans leur léthargie.Les spécialistes sont unanimes à dire que la survie est tributaire d’un travail même instable.Un emploi, même vulnérable, peut subvenir aux besoins de la famille.L’essentiel est de pouvoir subvenir aux besoins immédiats, expliquent-ils.«C’est un phénomène mondial», ajoutent les mêmes sources. Aucun pays n’est épargné.La crise sévit au plus haut niveau et le reste est à venir, mettent en garde les experts, selon lesquels si des mesures à la hauteur du fléau tardent à venir, la situation des enfants risque d’empirer quand aucune prise en charge ou action ne sont diligentés en direction de ces jeunes en perdition.Au niveau local, plusieurs villes sont investies par des phénomènes qui interpellent les pouvoirs publics. «Il faut en finir, une fois pour toutes, avec ce dossier et redonner à l’enfant l’espoir de vivre». «Sinon, fini le bon vieux temps où l’Algérien était fier de son algérianité et vivait dignement de son salaire avec lequel il faisait vivre sa famille.» Or, insensiblement le monde de travail se transforme indéniablement en un grand chantier informel où la masse ouvrière infantile et juvénile se généralise.</p>
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		<title>Les malfaçons: On s’était dit «plus jamais ça !»</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 03:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>oranpropre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Tribune : 31-07-2008 Par Kamel Amghar Les citoyens, un peu partout à travers le pays, montent au créneau pour soulever le problème des malfaçons régulièrement constatées dans la réalisation des immeubles d’habitation et des structures annexes dans les cités résidentielles. Dénonçant le laxisme de l’administration et le laisser-aller des services techniques compétents, les locataires [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=wahranelbahia.wordpress.com&#038;blog=5083119&#038;post=20&#038;subd=wahranelbahia&#038;ref=&#038;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bp2.blogger.com/_Obnt4xju6V0/SJPbx7XiYvI/AAAAAAAAAAw/IipuKnGhXfQ/s1600-h/PICT1832%5B1%5D.jpg"><img style="float:right;cursor:hand;margin:0 0 10px 10px;" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_Obnt4xju6V0/SJPbx7XiYvI/AAAAAAAAAAw/IipuKnGhXfQ/s400/PICT1832%5B1%5D.jpg" border="0" /></a>
<div><a href="http://www.latribune-online.com/editorial/3275.html"><span style="color:#3333ff;">La Tribune : 31-07-2008</span></a> </div>
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<div><span style="color:#cc0000;">Par Kamel Amghar</span></div>
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<div>Les citoyens, un peu partout à travers le pays, montent au créneau pour soulever le problème des malfaçons régulièrement constatées dans la réalisation des immeubles d’habitation et des structures annexes dans les cités résidentielles. Dénonçant le laxisme de l’administration et le laisser-aller des services techniques compétents, les locataires et les souscripteurs s’impliquent directement pour défendre leur droit à des logements de qualité qui répondraient aux normes les plus élémentaires en matière de sécurité. Malgré les promesses et les professions de foi des responsables du secteur suite aux bilans catastrophiques des séismes qui ont touché des villes comme Boumerdès ou Aïn Témouchent et les procès tonitruants ayant suivi l’amer constat, on continue apparemment de naviguer à vue dans un domaine où l’on n’a, en principe, aucun droit à l’erreur. Décidément, les entrepreneurs indélicats continuent de sévir et le suivi des travaux laisse toujours à désirer. Comme partout à travers le territoire national, de nouveaux acquéreurs de logements sociaux à Oran viennent encore une fois de mettre le doigt sur la plaie. «Nous n’arrêtons pas de bricoler depuis notre installation. Tout est à refaire ! Je ne sais pas pour ce qui est du gros œuvre, mais pour le reste c’est du bâclage», s’insurge l’un des bénéficiaires des habitations en question. Les protestataires évoquent des canalisations d’eau potable qui fuient, des égouts qui débordent, des finitions expéditives, des travaux de VRD laissés en jachère, et s’interrogent sur la compétence des experts qui ont assuré le suivi et validé, ensuite, la réception du projet. Ils expriment aussi leurs craintes, amplement justifiées, quant à la stabilité des bâtiments et leur résistance en cas de secousse tellurique. Dans d’autres wilayas, les citoyens posent aussi le problème du non-respect des délais de réalisation et celui de la spéculation qui entoure les projets de promotion immobilière. D’énormes retards affectent tous les chantiers lancés ces dernières années. L’administration publique et les opérateurs s’accordent sur ce constat mais tardent à apporter la solution idoine à cette pénalisante situation. Toutes formules confondues, les logements sont livrés avec parcimonie. Les souscripteurs sont à bout de patience. Les promoteurs peinent à honorer leurs contrats. Les pouvoirs publics apparaissent comme dépassés. Et, seul le citoyen paie tous les pots cassés. Réévaluation répétée du prix du mètre carré à l’achat, douteuse qualité du produit fini, mauvais cadre de vie sont, entre autres, autant de contraintes et de désagréments subis. On doit impérativement instaurer un peu de discipline dans cette filière du BTPH qui est manifestement gangrenée par des pratiques contraires à la loi. On doit intensifier les contrôles, mettre plus de rigueur dans le suivi des travaux et sanctionner sévèrement les contrevenants. Un devoir de moralisation du secteur pour prévenir des hécatombes comme celle de Boumerdès. Des milliers, voire des millions, de vies humaines sont en jeu</div>
<div><span style="color:#3333ff;">&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230; </span><a href="http://oranpropre.blogspot.com/"><span style="color:#3333ff;">Haut de la page</span></a></div>
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