Cadre de vie : Les barbecues sauvages incommodent les riverains

El Watane : 04-10-2008
R.B.

Merguez et viande hachée grillées, d’une qualité douteuse, sont proposées par des revendeurs à la sauvette sur des tréteaux de fortune installés au coin des rues de presque chaque quartier et même au centre-ville.
Un spectacle navrant, qui agresse violemment les sens du badaud et ternit l’image peu reluisante d’El Bahia. La fumée et l’odeur que dégagent ces barbecues aménagés de manière rudimentaire ont été à l’origine de nombre d’altercations ayant opposé ces revendeurs aux locataires des immeubles environnants. Dans les abords immédiats de la rue commerçante Les Aurès (ex-La Bastille) où une flopée de barbecues a été disposée, des habitants incommodés interpellent les autorités pour mettre un terme à ce qu’ils qualifient de « dégradation de leur cadre de vie ».
Le locataire d’un immeuble situé à quelques pas de la salle de spectacles Es Saâda (ex-Colisée) s’est insurgé : « Je demeure au premier palier et je suis dans l’obligation de garder mes fenêtres fermées pour éviter les émanations. Mes voisins sont confrontés à la même situation ». Et de s’interroger avec une pointe de dépit : « N’existe-t-il pas une loi qui interdit ces activités illicites qui, en plus, attirent des individus au louche gabarit ». Le même son de cloche se fait entendre chez des habitants des faubourgs où sont installés ces barbecues. « Ces gens sont violents. Ils ont des armes blanches et n’hésitent pas à s’en servir », a affirmé un père de famille demeurant non loin du siège de l’hôtel de ville d’Oran.

Les morts attaqués

L’expression : 04-10-2008
Mohamed TOUATI

Avec le début de la tragédie nationale s’est propagé le phénomène de la profanation et de la destruction des pierres tombales.

Une végétation de plus en plus dense encercle les tombes. Des bouteilles en plastique, des canettes de bière, des pots de yaourt traînent un peu partout sous les nombreux oliviers et caroubiers du cimetières Sidi Mohand Amokrane de Béjaïa.Ils donnent de l’ombre et de la fraîcheur. Un endroit idéal pour les nombreux visiteurs qui viennent se recueillir sur la tombe de leurs proches en ce jour d’Aïd El Fitr. Des automobilistes saisissent cette occasion pour nettoyer leurs voitures à l’intérieur des cimetières. L’eau ruisselle à flanc de coteau. Elle est abondante et à la disposition de tous.Si certains, munis de bouteilles ou de petits bidons de 5 litres en plastique, la recueille pour nettoyer les tombes de leurs défunts et arrosent les plantes qui les fleurissent, d’autres en profitent pour procéder au toilettage de leurs engins. Une opération beaucoup plus proche du fétichisme que du culte des morts.Ce sont là et malheureusement les clichés qui nous sont renvoyés lorsque l’on franchit les portes de ces espaces et lieux d’inhumation. Ces images ne sont pas propres à une seule région. Que l’on soit à Sidi Yahia (Bir Mourad Raïs) à Alger, Oran ou Constantine, ce phénomène tend à se généraliser pratiquement à travers tout le territoire national.Avec le début de la tragédie nationale, s’est propagé le phénomène de la profanation des cimetières et la destruction des pierres tombales. Sidi Yahia, El Kettar, El Alia, Garidi…aucun cimetière n’a été épargné. Abandonnés, ils se sont transformés par endroits en espaces de pâturage le jour, et en lieux de débauche la nuit. Nos morts reposent-ils réellement en paix? La question est posée en premier lieu aux pouvoirs publics qui ont la charge de la protection, de la préservation et de la valorisation de ces lieux, mais aussi aux citoyens qui sont censés les respecter.Toutes les sociétés humaines soumettent leurs morts à des attentions particulières. Le phénomène brutal et inévitable de la disparition d’êtres chers est difficile à intégrer, même s’il est d’une évidence qui semble malgré tout difficile à nier. Les cimetières ont été conçus et remplissent cette fonction sociale de communion avec eux. Entre le monde des vivants et celui des disparus que l’on porte en soi et qui sont aussi une partie de notre mémoire.Les anciens, nos ancêtres, continuent à être des exemples et des repères pour leurs descendances.Tout se passe comme si le défunt persistait à survivre dans un monde qui lui est particulier, tout en entretenant des rapports étroits avec un monde qu’il a définitivement quitté. Même si tout cela relève d’une certaine philosophie de la vie, il est d’une extrême importance pour nous et l’équilibre de nos sociétés de cultiver ces liens ancestraux qui nous sont parvenus depuis le début de l’humanité.

WW. Si elle ne tient pas une bonne place dans un phénomène dégradant, notre ville Oran, marque, quand même sa présence dans la liste grâce au légendaire laisser-aller préfectoral, communal et sécuritaire. Notre trio de choc.

Titre ww. Photo Internet

Vol à douar «El-Hejalet» aux Amandiers

La Voix de l’Oranie : 04-10-2009
Par H.B.

Le butin récupéré et un des voleurs arrêté

Lundi dernier, dans la soirée, une femme habitant à Douar «El-Hejalat», douar situé aux Amandiers, a été victime d’un vol. Selon des indiscrétions, cette femme, âgée d’une trentaine d’années, a reçu la visite de deux individus, des connaissances selon des sources, ce qui est démenti par l’intéressée qui soutient le contraire.
Ce qui devait être donc une veillée ramadanesque tournera au vinaigre et les deux visiteurs ligoteront leur hôtesse pour ensuite accaparer des articles ménagers et autres effets domestiques. Le tout sera embarqué dans un véhicule J9. Mais les deux voleurs n’iront pas loin avec leur butin puisque, arrivés à la hauteur du barrage fixe des Amandiers, l’un d’entre eux sera arrêté. Il s’agit du conducteur du J9 qui n’avait pu prendre la fuite à l’instar de son acolyte. Selon nos sources, la totalité du butin a été récupéré et le second voleur, identifié, fait l’objet de recherches.

Les habitants des Planteurs font dans l’autodéfense

La voix de l’auranie : 04-10-2009
Hafida B.

Ils sont sur les traces de la bande des encagoulés

Dans la soirée de jeudi dernier, les habitants des Planteurs, armés de bâtons sont allés en masse du côté des carrières à la recherche des membres de la bande des encagoulés qui sèment la terreur depuis quelques temps dans leur quartier.

«Cette bande a, à son actif, plusieurs agressions à l’arme blanche et des vols avec violence, des délits dont la sûreté urbaine territorialement compétente a connaissance», a déclaré un des habitants qui précisera que «Cette sûreté urbaine couvre un périmètre des plus importants et des plus chauds dans la wilaya d’Oran, Sidi El-Houari, El Derb, Ras El-Aïn et les Planteurs et ne dispose pas de moyens et de l’effectif nécessaire. On aurait aimé qu’il y ait une sûreté urbaine propre à notre quartier, pour dissuader ainsi les malfrats à agir». Puis il ajoutera que «Les habitants des Planteurs ont décidé de se prendre en mains car ils sont les premiers et les seuls à pâtir de l’insécurité des lieux et qu’ils tentent ainsi d’aider la police». L’on apprendra d’ailleurs que ceux-ci se sont déjà mobilisés et ont arrêté, au début de la semaine dernière, un membre de cette bande. Ce dernier aurait dénoncé ses acolytes qui seraient originaires du même quartier mais dans une zone assez éloignée du lieu où ils commettent leurs forfaits. Il faut savoir que dans leur dernière sortie d’autodéfense, les habitants des Planteurs n’ont pu arrêter les malfrats. Nos interlocuteurs ont, par ailleurs, tenu à souligner que la défectuosité de l’éclairage public dans cette zone serait le facteur principal du règne de l’insécurité. Ils ajouteront qu’ils ont sollicité à maintes reprises le secteur urbain de Sidi El Houari pour remédier à cette défaillance mais que rien n’a été fait dans ce sens. Ils se plaindront et diront que leur quartier est marginalisé et qu’ils feront de leur mieux pour améliorer leur cadre de vie, en organisant des campagnes de volontariat pour nettoyer les rues et combleront les nids de poule avec de la terre ou du tuf mais avoueront ne pas pouvoir assurer l’entretien de l’éclairage public».

WW. Des comités citoyens de sûreté et de vigilence dans chaque quatier pourrait être une forme de sécurisation qui fonctionne en attendant les renforts de la sûreté. C’est une forme d’instinct de survie et de dignité. Mais il ne faut pas que ses comités soit récupérés pas des voyous ni par les autorités locales. Ça leur conduirait à un comportement de mafia. Il doivent être totalement apolitique; simplement.

Animaux errants : 5 millions de dinars pour éradiquer le fléau

El Watane : 04-10-2008
Par Tegguer Kaddour

Plus de 5 millions de dinars ont été dégagés par la wilaya d’Oran pour éradiquer le fléau des animaux errants, indique-t-on auprès des services de la prévention de la DSP.

D’autre part, pour renforcer la lutte antirabique et la prise en charge des victimes des morsures des chiens errants qui présentent une menace permanente sur les citoyens, un service a été inauguré mardi dernier à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale de la lutte contre la rage au sein de la polyclinique « Emir-Abdelkader ». En outre, dans le cadre de cette journée mondiale qui est célébrée chaque 28 septembre, le service de la prévention de la DSP envisage, à partir du courant de cette semaine, une campagne de sensibilisation sur les dangers de la rage ainsi que la présence de animaux errants, notamment sur les sites d’habitations en zone rurale ou urbaine.
C’est ainsi que, selon les chiffres qui ont été communiqués pour le premier semestre de l’année, plus de 1 620 cas de morsures ont été enregistrés dont 674 cas pour la seule commune d’Oran. Sur ce chiffre de 1 620 cas de morsures, 64%, sont provoqués par des chiens errants, entraînant des lésions profondes et dangereuses pour les victimes, en grande partie des enfants, 18 % par des chats et 16 autres par divers autres rongeurs.
Dératisation
Pour ce dernier fléau et afin de préserver la santé du personnel et des élèves scolarisés, les services de l’hygiène de la municipalité d’Oran envisagent de lancer une opération de dératisation qui touchera l’ensemble des écoles primaires. Par ailleurs, toujours pour enrayer le phénomène des animaux errants qui se déplacent en meute, le wali a indiqué qu’en plus des moyens qui sont mobilisés, il a instruit les P/APC des grandes communes de la région à programmer d’ores et déjà trois ou quatre grandes fourrières canines avec des moyens de traitements sophistiqués.
L’on saura, enfin, avec la reprise des cours, que certains parents d’élèves ont tiré la sonnette d’alarme sur le danger des animaux errants, notamment les chiens, et la menace qu’ils présentent sur la santé de leur enfants, surtout pour les élèves du cycle primaire pendant leur va-et-vient quotidien entre leur domicile et l’école.

WW. La “dératisation” et “la déchiennisation” doivent être des programmes rigoureux suivant des normes internationales. Ils doivent être établis annuellement et non sporadiquement selon la sensibilité et la conscience de flen et felten. Les médias locaux doivent en assurer sa mise en application en dénonçant vigoureusement tout manquement à ces mesures d’hygiène qui touchent la santé des oranais. Les oranais doivent être informés régulièrement de ces mesures et impliques. C’est l’affaire de tous. Il ne doit pas y avoir dans ce genre de lutte des supermans.

Générosité oranaise ressuscitée

El Khabar : 04-10-2009
أحوال الناس) جعفر بن صالح )
الولاية شهدت تشييد عدة مساجد في ظرف قياسي
فاعلو خير مجهولون ينفقون الملايير لتشييد بيوت الله بوهران
يتناقل الشارع الوهراني في السنوات الأخيرة الكثير من القصص حول قيام بعض أغنياء المدينة ببناء المساجد من حر مالهم، وهي أعمال

خيرية تستحق التقدير والاحترام نظرا لمنزلة المساجد عند الله عز وجل وثواب بنائها العظيم. وتترجم هذه الأفعال مدى صحة الجسم الاجتماعي وقدرة المجتمع المدني على التكفل بجزء من حاجياته عن طريق ميسوري الحال، وهو ما كان يشكل قوة الوقف خلال الحقبة الاستعمارية. تشهد وهران تشييد العديد من بيوت الله، ودأبت المساجد منذ مدة على جمع التبرعات دوريا لاستكمال مشاريع مساجد الولاية التي انطلقت الأشغال بها في مختلف أحياء المدينة، لكن في السنوات الأخيرة بادر بعض المتبرعين إلى تمويل بناء هذه المساجد من حر مالهم من الانطلاق إلى غاية استكمال الأشغال وتحمّل كل النفقات المُقدرة بالملايير. ونذكر على سبيل المثال، مسجد شيّده أحد المتبرعين بحي إيسطو في شرق المدينة أسماه ”البر بالوالدين”. ويُعتبر المبنى، بشهادة العارفين، تحفة معمارية من حيث الشكل ومزوّد بكل المرافق لتوفير أحسن الظروف للمصلين لأداء صلاة التراويح خلال هذا الشهر الكريم. وتذكر مصادرنا مشروع مسجد آخر بحي الشريف يحيى (200 مسكن) بالسانية، تكلف فاعل خير بإنجازه بعد أن أصبح مسجد الحي لا يسع جموع المصلين، وهو ما تطلّب بناء مسجد آخر في ظرف قياسي. ومن الأمثلة الأخرى التي يتناقلها سكان وهران بإعجاب شديد، هو قيام أحد المتبرعين، فضّل عدم الكشف عن هويته، ببناء مسجد بمقبرة عين البيضاء وتهيئة المكان وتزويده بالمياه الصالحة للشرب. ولم يكتف بهذا، بل قرر التكفل بصفة دائمة بأجور كل العمال الذين يشتغلون بهذا المسجد من إمام، مؤذن وعمال. في نفس السياق، وجبت الإشادة كذلك بكل المتبرعين، كل حسب قدرته المالية، في تمويل مشاريع بناء المساجد منذ سنين في وهران، وهو أحسن دلالة على ديناميكية المجتمع المدني. من جهة أخرى، يتمنى البعض توجيه قسط من هذه الأموال من أجل التنمية البشرية بمساعدة الطلبة المتفوقين مثلا بمِنح للدراسة في الخارج، تمويل بحوث علمية بتدعيم المخابر، تخصيص جوائز قيّمة للاكتشافات والاختراعات العلمية، في إطار مؤسسات جمعوية منظمة ومقننة للمساهمة في التنمية الوطنية.

Une histoire qui fait chaud au coeur à la veille de l’Aïd.

Quotidien d’Oran : 30-09-2008
par Mohamed Bensafi

Béni Saf : Un père, une fille et une promesse

Elle habite quelque part dans la région de Oulhaça (25 km à l’ouest de Béni Saf). En juin dernier, elle était toute contente d’avoir réussi son examen de 6ème, en septembre elle est toute chagrine de voir ses camarades rejoindre le CEM, pourtant à quelques minutes du domicile familial, et elle, non. La cause, son père en était opposé. Soucieuse de voir sa petite-fille perdre sa scolarité, sa grand-mère maternelle l’a fait venir chez elle, du côté de Aïn Témouchent pour la scolariser dans un CEM de la ville. Mais elle rencontra un problème lié à l’autorisation paternelle. Là-bas, le père persiste, pas d’école pour Aïcha, qui, la mort dans l’âme, retourne au bled. Informées, 2 membres de la FASDE (Fondation algérienne de la sauvegarde des droits de l’enfant), la présidente et la SG, le bâton de pèlerin à la main, se dépêchèrent sur les lieux. En plus de la fillette empêchée d’aller à l’école, elles découvrirent un autre enfant de 11 ans, handicapé moteur, qui lui n’a jamais connu l’école. Le père absent, elles chargèrent la mère, qui elle est toute convaincue à l’éducation de ses enfants, de rapporter à son mari l’objet de leur visite en tant que FASDE, que leur mission est de voir cette enfant retrouver, comme tous les autres enfants, son droit à l’éducation, la chance d’assurer un avenir. Elles repartirent avec le pressentiment d’avoir laissé derrière elles une messagère très mal à l’aise face à son quidam, pour lui dire une demande, déjà faite, celle de revenir à de meilleurs sentiments et laisser sa fille rejoindre l’école. Les 2 membres de la FASDE reviendront, deux jours plus tard, chez la famille avec des bras chargés d’habits pour l’Aïd El-Fitr aux 4 enfants de la famille. Cette fois-ci, elles purent rencontrer le père et réussirent à le convaincre à lever son veto. Elles ne quitteront la maison qu’une fois s’être rassurées par ce dernier à se rendre, le lendemain, à la mairie de la commune et de signer le document en question, document d’ailleurs fourni par les 2 visiteuses. Elles promettront aussi à la famille de trouver une âme bienfaitrice qui fournira à leur enfant handicapé un fauteuil roulant. Lundi matin, la présidente de la FASDE était toute ravie quand elle nous annonça au téléphone que le père est allé au terme de sa promesse, que Aïcha a rejoint le CEM de sa région, qu’elle a même déjà bénéficié de l’indemnité de scolarité (2.000 DA) et s’est vu acheter des articles scolaires par son père. «Comme Aïcha, ils (car il y a certainement aussi des garçons) devraient y en avoir encore dans la région et même dans le Témouchentois», conclut-elle. Son message est fort, tout enfant du monde a droit à l’éducation.

************************************************************************************

WW. C’est comme ça qu’on occupe le terrain. Grand, merci à cette association. Cette fille sera un jour la fierté de son père.
Titre WW

Pollution des terres agricoles, légale?

L’Echo d’Oran : 30-09-2008
N. Benabbou.

Le dossier entre les mains de la justiceL’affaire de la pollution des terres agricoles par l’entreprise des boissons gazeuses et de bière vient de connaître une tournure délicate, après l’échec de la réunion de réconciliation à l’amiable, qui a regroupé le chef de daïra d’Oued Tlélat, le P/APC, le DG de l’entreprise SNB et SBOA, le directeur de l’Environnement et le délégué de daïra des services agricoles. Selon les fellahs victimes de la pollution, convoqués pour la circonstance par les services agricoles, l’affaire remonte au début du mois d’août, quand l’entreprise, située à l’entrée d’Oued Tlélat, a pris la décision de déverser ses eaux usées industrielles sur une parcelle de terrain agricole mitoyenne. Mais, vu la grande quantité d’eau déversée pendant plusieurs jours, d’autres parcelles ont été inondées, provocant la destruction des récoltes et des dizaines d’arbres fruitiers, sans oublier le risque d’infiltration de produits toxiques. Devant l’ampleur des dégâts et des conséquences futures, les victimes ont déposé une plainte au niveau du tribunal d’Oued Tlélat. Alors que le wali d’Oran a saisi le directeur de l’Environnement le 21 août passé, ce dernier, lors de la réunion, a affirmé, après plus d’un mois de la catastrophe, qu’il n’a pas effectué les analyses nécessaires. Cela a provoqué le courroux des victimes et a renforcé leur conviction de laisser la justice rendre son verdict, surtout après le travail minutieux de la brigade de l’Environnement de la Gendarmerie nationale d’Oran. Selon notre source, les résultats des analyses sont favorables pour les victimes. «Cependant, personne n’a répondu à la question de fonds : L’entreprise SNB et SBOA a-t-elle le droit de déverser ses eaux usées (même traitées) sur des terres agricoles d’autrui ? Le P/APC a-t-il le droit d’autoriser un tel acte, comme l’affirme l’entreprise ?» lance l’une des victimes. Elle ajoutera : «Après sept ans de travail acharné, nos efforts partent en fumée. Récolte, arbres fruitiers, terre empoisonnée et voilà que le pollueur se prend pour victime et c’est nous les coupables. Investir en Algérie exige le respect de la loi. Que chacun assume. »
************************************************************************************

WW. Le wali note la néligence de son directeur de l’environnement. Sa réaction vous sera offerte à la saint-Glinglin. Dormez, dormais Oranais! L’environnement est entre de bons mains.

BHC : Large opération de dératisation dans les écoles

Le Quotidien d’Oran : 29-09-2008
par H. Barti

Le Bureau d’hygiène communal (BHC) de la ville d’Oran vient d’enclencher une vaste opération de dératisation au niveau des établissements scolaires de la ville. Une opération qui se fera d’une manière graduelle et permanente et s’étalera tout au long de l’année, a indiqué le directeur du BHC, le docteur Djezzar. Le BHC a déjà alimenté les 12 secteurs urbains de la commune en produits raticides pour permettre le traitement de l’ensemble des établissements scolaires de la commune dont le nombre avoisine les 200 écoles. L’opération ciblera particulièrement les caves et autres entrepôts situés au niveau de ces écoles. Par ailleurs, le BHC, ajoute le docteur Djezzar, s’est réservé la tâche de prendre en charge le traitement particulier des cantines scolaires. Au cours de la dernière semaine, le BHC a mené cinq opérations de dératisation et 6 autres de désinsectisation au niveau des établissements scolaires de la ville, selon un bilan hebdomadaire couvrant la période du 20 au 24 septembre en cours. Selon le docteur Djezzar, le nombre de cantines scolaires traitées chaque semaine varie entre 5 et dix, ceci par ordre de priorité et d’urgence. Ces opérations de dératisation et de désinsectisation sont systématiquement suivies d’opérations de désinfection afin d’éviter, par la suite, tout risque inutile de contamination au raticide pour les jeunes écoliers. Sur un autre plan, et en matière de contrôle de l’eau potable, le BHC a prélevé, au cours de la période suscitée, quelque 315 échantillons dont 114 ont révélé l’absence de chlore. Pour ce qui est des puits, le BHC en inspecté 45 et en a débusqué un dont la qualité d’eau a été jugée douteuse. Par ailleurs, le BHC a inspecté 161 commerces et en a averti 28 pour défaut d’hygiène. Le même service fait aussi état de la présence de 14 points d’eau stagnante sur le territoire de la ville et de quelque 57 caves inondées.
***********************************************************************************

WW. Ces actions sont-elles suffisantes? Je ne le crois pas. Le problème est très mal pris en charge. Les programmes d’hygiène ne répondent pas aux besoins de la ville d’Oran qui risque de voir de nouveau des épidémies honteuses comme celle de la peste. Si ces programmes ne sont pas suffisants, c’est qu’il faut changer les hommes et les mentalités de leur plannificateurs. Tout simplement. Changer les responsables autant de fois qu’il le faut jusqu’à ce qu’on tombe sur les consciencieux qualifiés.

Photo Internet

Les auteurs des kidnappings de jeunes filles arrêtés

Le Quotidien d’Oran : : 29-09-2008
par R.N

Les éléments de la police judiciaire relevant de la sûreté de wilaya d’Oran ont mis fin samedi aux agissements de deux malfaiteurs qui s’étaient «spécialisés» dans le kidnapping de jeunes filles, a-t-on appris dimanche de source sécuritaire. Les deux mis en cause âgés de 23 et 24 ans ont été arrêtés à la suite d’une souricière tendue par les éléments de la police judiciaire, a précisé la même source qui a recensé 10 agressions à l’actif de ces malfaiteurs dont 3 sur des mineures. Les deux auteurs présumés, qui opéraient dans les quartiers périphériques ou isolés de la ville d’Oran, utilisaient un véhicule léger pour kidnapper leurs victimes sous la menace d’armes blanches, selon la même source. La première victime des deux mis en cause est une jeune fille de 21 ans qui a été délestée de son portable et d’une somme d’argent après avoir subi des sévices sexuels, a souligné la même source, précisant que la majorité des agressions ont été enregistrées durant les 10 premiers jours du mois de Ramadhan.
************************************************************************************

WW. Et patati et patata! Le sujet est traité comme un fait divers très anodin. Insignifiant presque. La sauvagerie effroyable des viols de femmes à Oran ne sont pas mis en relief pas ce rapporteur (R.N.) sans âme ni état d’âme. On le comprend parce que ce n’est pas sa soeur qui est une de ces victimes. Qui va consoler ces victimes ou leurs familles? Vous savez, une agression sexuelle ne doit pas passer comme un un vol monsieur R.N. C’est un tremblement de terre qui doit secouer tout Oran. Les affreux agresseurs doivent être voué aux gémonies et leurs noms et leurs tranches de boureaux doivent être révélés au grand public et trainés dans la boue. Il n’y a que cette façon qui dissuade les violeurs en herbe pour qu’il n’y ait pas une propagation et une banalisation de ce genre de crime. Où est votre dignité merde! Y’en a marre de la politique de l’autruche. Si c’étais une catherine de passage qui a été la victime, le Quotidien d’Oran, aurait pris l’information avec plus de serieux que pour une Halima ou une Fatima. C’est l’auto-racisme le plus hideux.

Je lance un appelle aux Oranais pour les avertir que ce genre de crime est entrain d’être banalisé par leur propre silence et pas la légèreté avec laquelle est prise par les journaux locaux et les journalistes sans foi. Personne ne s’est manifesté pour dénoncer publiquement ces crimes et exorciser la peur qui s’installe petit à petit dans la ville. Jamais Oran n’a été la proie à de telles horreurs. Il faut lui faire face collectivement sans compter sur ces pigistes qui restent de marbre. Oranais levez-vous! Protégez-vous!
Photo Internet